Nous joindre :

t. 514 946 7371

e. audreymr@lechiencoureur.com

Category: Non classifié(e)
Parc à chiens : bonne ou mauvaise idée

Les airs d’exercices canins sont de superbes endroits ou laissez-notre chien courir libre en toute sécurité. Cependant, il demeure certains risques  comportementaux qui y sont associés qui méritent d’être mis en lumière.

Bien qu’ils soient  sociaux envers les membres de leur espèce, les chiens ne sont pas des animaux de << meute >>. 1

D’ailleurs, lorsque les chiens sont sauvages, les comportements ludiques sont très rares en haut de l’âge de 2 ans. L’animal conserve plutôt son énergie à des tâches plus importantes telles que se nourrir et  se reproduire. Les chiens qui s’aperçoivent au loin, on plutôt tendance à s’offrir des signaux d’apaisements afin de conserver leur distance mutuelle et éviter une rencontre.

Aller au parc à chiens n’est pas nécessairement un cadeau pour votre chien!

La réalité des chiens domestiques est beaucoup plus complexe. Tout d’abord, les chiens sont pleins d’énergie. Ils n’ont pas travaillé pour rechercher leur nourriture, ils n’ont pas sortie de la journée. Ils sont donc peu prédisposés à gérer leur relation inter-canine avec une attitude posée.

Dans un contexte << naturel >>, les chiens ne seraient pas d’âges et de grosseurs si différentes dans un lieu aussi petit ! Les parcs à chiens sont souvent très limités au niveau des espaces de <<refuges >>. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle plusieurs chiens se cachent sous une table, loin sous les arbres ou entre les jambes des humains.

Les relations inter-canines ont besoins d’être gérées par l’humain !

Laisseriez-vous un enfant  de 6 ans en frapper un autre de 3 ans en disant : << laisse-les faire ils vont se débrouiller ? >>.Les chiens ont des personnalités uniques  avec des prédispositions génétiques comportementales  qui peuvent s’avérer  très irritables pour les autres chiens :

  • Les chiens de berger ont des prédispositions à encercler les autres chiens et leur japper après. Ils ont souvent une bulle  personnelle plutôt limitée.
  • Les  chiens de petites races apprennent rapidement que les interactions avec les autres chiens peuvent être physiquement douloureuses. Même si les chiens de plus grandes tailles font attention, un coup de patte de leur part est souvent l’équivalent de 3 fois leur poids !  Les petits chiens deviennent donc très suspicieux et sur  leur garde.
  • Les chiens très énergiques  tels que certains chiens de chasse, les huskys, pitbulls ou autres  ont des prédispositions à exprimer des comportements de prédation sur leur pair. Le jeu passe rapidement de   << je vais t’attrapé >>  à << HEY TOI %?!@%? ARRÊTE DE COURIR LA GAZELLE >>. Le poursuivi  passe alors de <<je joue >>  à  <<je fuis >>.

Au parc à chiens : l’intimidation n’a pas sa place !

Dans tous les cas l’intimidation n’a pas sa place et les chiens qui sont impoli ne devraient pas être réprimandés mais plutôt redirigés très calmement. Pour obtenir des réactions inter-canines zens, nous devons les construire et éduquer notre chien à vivre en ‘’société canine transformée par l’humain’’. Ça vous semble impossible à faire car votre chien cours comme un fou et vous ne pourriez jamais l’attraper ? Il vaudrait probablement mieux travailler votre chien à avoir une meilleure obéissance et un meilleur rappel. D’autre part, votre chien gagnerait à préférer jouer avec vous qu’avec d’autres chiens. Une fois vos bases d’éducation canine acquises, épuiser votre chien physiquement avant sa sortie au parc à chiens et vous serez déjà  plus outillé pour gérer votre chien efficacement.

Comment savoir si votre chien joue et que l’ambiance est bonne ?

Les chiens sont détendus, il y a peu ou pas de jappement. Les chiens se promènent et prennent de l’espace, ils sentent à terre et son curieux de leur environnement. Lorsqu’ils jouent ils prennent régulièrement des courtes pauses de 3 à 10 secondes.  Les postures de vos chiens sont souples. On ne voudrait pas voir des  corps qui figent, chiens qui se lancent sur le dos, crête levée, grognement et zignage. Si vous deviez apercevoir ces signes, rappelez le chien qui << dérange >> l’autre. Puisque les interactions canines sont très rarement gérées dans un parc à chiens, évitez d’amener les chiens en bas de 5 mois. Vaut mieux moins d’expérience que d’en avoir plusieurs mais de piètre qualité.

Si le parc à chiens est un mauvais choix,  que pouvez-vous faire ?

Offrez à votre chien des contacts canins avec des chiens que vous connaissez bien et qui sont à l’aise avec les autres chiens. Rappelez-vous que votre chien n’a pas besoin d’avoir des contacts avec les membres de son espèce pour être comblés dans ces besoins canins. Amenez votre chien dans des lieux ou les contacts sont supervisés : garderie éducative à Rimouski, flair concept animal à Montréal ou tous autres endroits encadrés par des spécialistes avec des méthodes à jour.

1. Ray Coppinger, How dogswork, page 13.

D’autres articles sur le comportement canin intéressants:

L’importance des méthodes éducatives 
Mythes sur le renforcement positif
Comment bien choisir un éducateur canin
Les solutions avec un chien qui a des réactions agressives


Mythes sur l’entraînement au renforcement positif

Attention : Cet article est traduit de l’anglais et traduit par Le Chien Coureur . Voici la mise en introduction de l’auteur  Eileen Anderson.

Entraîner son chien via les conseils d’internet.

Prime à bord, je suis assez septique de la finalité que peut avoir les discussions sur Internet. Est-ce que ça aide véritablement beaucoup de gens à mieux comprendre le comportement canin ? Dans tous les cas,  j’ai écris cet article en me basant sur des discussions déjà eu et déjà lu sur les internet en espérant que cela en aide quelques un.

Les entraîneurs dits ” r+ ”  qui n’utilisent pas la force et choisissent des méthodes éthiques sont souvent critiqué par une suite d’arguments qui reviennent souvent au même. Je pense que dans la plupart des cas, les personnes qui remettent toujours les mêmes argumentaires sont plus difficile à faire changer d’idée. À force de répéter leur manière de résonner, ils en deviennent convaincu. Je ne veux pas insulter qui que ce soit en disant cela. La science nous explique que le changement de ses idées sur un sujet , même face à des preuves accablantes, est très difficile et va à l’encontre de notre instinct.

Bien souvent les arguments contre les méthodes de renforcement positif sont  basés sur des idées fausses ou une mauvaise compréhension de la technique. J’espère qu’un ton poli accompagné d’une présentation convaincante saura calmer les argumentaires émotionnelles et permettra une  réflexion. Une position raisonnable apportée calmement peut expliquer le malentendu à certains lecteurs bien intentionnés.

NB : Chaque point de forme est un poste complet sur le site d’Eileenandogs,  si vous voulez lire plus à ce sujet s’il vous plaît m’en informer. Il y a une synthèse sur l’entraînement avec l’évitement d’aversifs relativement bien expliquée sur cette page.  Si vous avez une discussion avec quelqu’un et que vous pensez  qu’un article aiderait, je vous recommande de créer un lien vers cette page et également vers le site de référence.

Mythes au sujet de l’entraînement orienté vers le renforcement positif :

L’idée générale de la technique du renforcement positif est que nous ignorons les mauvais comportements et que nous  cherchons à éviter tous les aversifs dans la vie de nos chiens. En faisant cela, nous irions contre la nature des animaux ( comportement naturel de morsure et d’autres aversifs entres eux ). Ce poste tiendra compte des argumentaires les plus souvent entendus contre l’entraînement au  R +.

  1. Donneriez vous vraiment un bonbon à votre enfant à chaque fois qu’ils lacent leurs souliers ?

    1) À la base, le renforcement positif  pour les enfants est une bonne idée. Renforcer un comportement souhaitable, c’est augmenter la probabilité qu’il se reproduise. C’est d’ailleurs en félicitant ( récompense social ou primaire telle que la nourriture) que la plupart des enfants deviennent propre.  Renforcer positivement, un enfant pour ses bons gestes ou donner un bonus à un employé n’est pas un signe de laxisme. La force du renforcement, c’est qu’au delà du ratio : bonne action = récompense , nous pouvons évoluer vers le renforcement aléatoire.  Renforcer positivement  n’est pas un synonyme  de parent  indulgent ou  employeur permissif , c’est savoir les difficultés d’un comportement X et renforcer la meilleure avenue. Si vous devez modifier le comportement d’un enfant qui n’est pas initialement renforçant pour lui vos options sont nul autre que la coercition ou la punition. Sont-ils véritablement mieux?

    2) Le travail de tout enseignant ou formateur est d’utiliser tout type de renforçateurs qui sont nécessaires pour obtenir le comportement, puis passer l’enfant ou l’animal à un renforçateur d’origine ”naturelle”. Dans le cas de l’enfant, ce sont généralement des renforçateurs sociaux ou un produit des intérêts, développés par leur environnement et leur renforçateurs, qui changent avec la maturité. Pour les animaux, les récompenses  ”de la vie ” sont directement liés à l’exécution d’un comportement – idéalement souhaité par l’humain.

  • Il est malsain de protéger un chien contre tous les stress, il ne connaîtra jamais la vraie vie !
    Synopsis: Qu’est-ce que la vraie vie pour un chien au fond ? Le stress de compétition canine ? J’ai de fort doute…
    Je prépare mon chien pour la vie dans le monde humain en augmentant progressivement les défis dans ses sessions d’entraînement et demande des performances de plus en plus exigeantes graduellement lors de grandes distractions. Ceci est le monde réel dont l’animal a besoin pour se préparer à son vrai monde – sa vraie vie. Blesser ou faire mal à l’animal au nom d’un sport canin de performance n’a rien à voir avec la préparation pour le monde réel.
  • Mais chaque chien est différent, mon chien a besoin d’encadrement il est plus ”caractériel” !
    Synopsis: C’est tout à fait vrai, chaque chien est différent ! Pour utiliser le renforcement positif et être efficace, nous devons vraiment  étudier et apprendre à connaître chaque individu et ce qui fait rouler leur moteur. Il n’y a pas de limite à cette technique car tous les animaux doivent se nourrir. Un animal qui ne peut être renforcé est probablement mort. D’autre part, en utilisant la force ou la douleur (que les partisans de cet argument sont généralement suggérant), c’est très facile. C’est d’ailleurs l’argument premier de toute personne contre les ‘’biscuits ‘’ ,  le ‘’respect’’ obtenue par la force/intimidation/attitude
  • Vous évitez tellement les aversifs que vous ne tiriez jamais sur une laisse s’il y avait un risque d’accident ?
    Synopsis:
  • Premièrement, parce que mon chien a été renforcé toute sa vie pour être près de moi et que c’est devenu une réponse conditionnée bien ancrée, qu’il y a très peu de chance que mon animal fugue.
  • Deuxièmement, si cette situation devait se produire, j’ai une suite de comportement alternatifs qui s’avèrent être d’excellant outils pour la sécurité de mon animal ( rappel, retour au jeux, etc). J’ai entre autre éduquer mon chien à des barrières, je travail régulièrement mon rappel en distraction et mes commandes de bases peuvent être en mouvement.
  • Troisièmement, si mon chien est en laisse  il est bien évident que je le tire ( peu importe – il y a urgence ! )  hors de la circulation. Juste parce que je ne n’entraîne pas en utilisant la pression de la laisse ne signifie pas que je ne voudrais pas tirer mon chien hors de danger pour sauver sa vie!
  • Je veux utiliser tous les outils possible et  je ne veux pas me limiter dans les techniques : je ne vois pas pourquoi je n’utiliserais pas la punition (punition positive) .
    Synopsis: D’abord, quelqu’un qui repose sur le renforcement positif se développe généralement une géante boîte        à outils au-delà de la punition positive. Il est de leur devoir de trouver ce qui fonctionne pour chaque individu,  ils doivent continuellement se réinventer. Ils se doivent d’être des entraîneurs imaginatifs et observateurs. Deuxièmement, presque tout le  monde fini par rejetter certaines manières coercives. Ainsi, même les gens qui disent qu’ils veulent utiliser  “tous les outils” mettent une limite dans leur méthode. Cette ligne ce trace différemment selon chaque humain et son jugement de ce qu’il trouve acceptable ou non. Au final, tout le  monde veut le plus d’outils possible par contre tout le monde à des idées différentes sur le niveau de pression physique qui est correct d’exercer. Pour les entraîneurs au renforcement positif, nous évitons le stress négatif, nous ne voulons ni peur ni crainte physique ou psychologique. Une tâche ardu pour l’humain mais pour le bien-être de l’animal.
  • L’entraînement au renforcement positif : une utopie ?
    La vérité c’est qu’il n’y a aucun entraîneur au R+ qui s’affiche comme utiliser que le R+ . La seule différence entre ” les entraîneurs R+ ” et les autres ( cross-over, traditionnel ) c’est qu’ils font tout pour éviter l’utilisation de l’intimidation et la force. Ils jugent que ces méthodes sont bien souvent inutiles car d’autres moyens plus efficaces et éthiques sont possibles. Aspirer vers un idéal, ce n’est pas abandonner en cours de route en disant que c’est impossible et abdiquer vers des méthodes plus simples comme la punition . Cet article est trop difficile à résumer; J’espère que vous allez lire l’article complet à se sujet .
  • Quitter un lieu ( chien, lieu stressant , séance d’entraînement)  – renforcement négatif :
    Clarifier la Science du renforcement négatif Synopsis: Il est souvent dit qu’ajoutée de la distance par rapport à quelque chose d’aversif est un renforcement positif. Ici il faut faire attention sous quel oeil on regarde la scèene : le point est qu’on ajoute de la distance. Ceci est une astuce sémantique. «Ajout de distance” pourrait être déclaré aussi facilement que «réduire la proximité’’.  Les deux manières de voir ne tiennent pas compte de l’aversif, qui est cette chose  qui est ajouté ou supprimé par son mouvement ou le mouvement de l’apprenant.
  • Mais n’est-il pas de la répression de retenir une récompense ?
    (Extinction d’un comportement – Partie 1) Synopsis: Non, ceci est de l’extinction. L’extinction n’est pas nécessairement un pique-nique, mais lorsqu’il est combiné avec le renforcement d’un autre comportement, il est généralement considéré comme plus humain que la punition positive ou négative
  • Comment faire une extinction d’un comportement sans stress supplémentaire
    Synopsis: Une mise au point de la différence entre la misère de l’extinction par lui-même, et le confort comparatif de l’extinction en tant que partie d’un protocole de renforcement différentiel.
  • Renforcement, seulement s’il y a augmentation d’un comportement:
    Synopsis: Un examen de la définition de renforçateur et renforcement. Toute la journée nous pouvons donner des récompenses pour un comportement, mais si le comportement n’est pas maintenu ou n’augmente pas alors le renforcement n’a pas eu véritablement lieu. Nous avons tendance à nous concentrer sur nos actions, alors que nous devons aussi regarder le résultat comportemental.
  • Punition, seulement s’il y a diminution d’un comportement:
    Synopsis: Un examen de la définition d’une punition. Encore une fois, la punition n’a pas eu lieu si le comportement ciblé ne diminue pas. L’exemple classique est crié à votre animal. Si elle arrête, mais que le comportement est tout aussi fréquent et fort dans l’avenir, tout ce que vous avez fait était l’interrompre. Vous ne l’avez pas puni ‘’suffisamment ‘’ pour diminuer l’apparition du comportement.
  • Peut-on déterminer si l’entraînement avec les aliments est un renforcement positif ou négatif? Synopsis: Oui. Certaines personnes prétendent que l’entraînement avec la nourriture est un renforcement négatif parce que l’animal évite l’état désagréable de la faim. Cependant, la réponse de gros bon sens est que tout le monde sait que la nourriture goûte bon et que c’est une grande source de motivation, même quand on n’a pas faim. La réponse scientifique est que certaines expériences ont montré qu’il existe une forte  corrélation entre l’effet de renforcement positif et l’utilisation de la nourriture. Par exemple, une expérience a utilisée des substances qui étaient bonne, mais qui n’avait aucune valeur nutritive. Même si il n’y avait pas assouvissement de la faim, la nourriture était  tout de même un fort renforcement positif outre l’état de satiété.
  • Mais si vous utilisez le renforcement négatif, n’utilisez-vous pas également la punition positive:
    Synopsis: Non, pas nécessairement. Si aucun comportement a diminué en raison de l’apparition d’un aversif (contingence du comportement diminue), alors la punition positive ( correctement faite ) n’a pas eu lieu. Il est tout à fait possible d’utiliser un aversif à des moments tellement aléatoire qu’aucune modification comportemental est observé (diminution d’un comportement) . Toutefois, cela ne devrait pas être utilisé pour prétendre que le renforcement négatif est OK.NB : Pour bien comprendre ce que l’auteure veut dire je vous suggère de lire sur renforcement négatif/ punition positive ou mon petit texte en-dessou.

    Un aversif est quelque chose de désagréable: il peut être utilisé de différentes manières. Je peux chercher à augmenter la probabilité d’un comportement (renforcement négatif  ) ou diminuer la probabilité d’un comportement ( punition positive).
    exemple : Je ”choke” un chien qui tire en laisse ( diminution du comportement au bout de la laisse ).
    Mon chien est en halti (licou), lorsqu’il est près de moi il ne sent pas l’effet du halti, lorsqu’il tire il sent l’effet du halti (augmentation du comportement ”près de moi ” )

  • Mais dire purement Positif est un MENSONGE!
    Synopsis: Ceci est un argument mal fondé, puisque aucun entraîneur ne prétend être en mesure de former des chiens exclusivement avec le renforcement positif, nous évitons seulement la punition positive et renforcement négatif. D’autre part, le fait que personne n’y arrive  ne doit pas nous décourager de viser ce paradigme et en utilisant absolument les méthodes les plus humaines à la hauteur  de nos capacités.
  • Vous avez une piqûre de mouche, je vous empêche de la gratter. Au bout d’un moment, je vous autorise à vous gratter. Est-ce une récompense ? :
     Synopsis: La réponse aux yeux de bien des gens est oui, pourtant il est bien important de faire la différence entre le renforcement positif et le renforcement négatif. Cela vaut la peine de vraiment comprendre la différence entre le renforcement négatif théorique et celui qui est véhiculé aux yeux du publique. Souvent les aversifs de la vie d’un chien sont banalisés et justifiés par le cadre dans lequel ils sont utilisés. L’urgence crée par une personne/situation devient la justification de l’aversif. Retirer un aversif, n’est pas une récompense.Tout comme vous gratter n’est pas une récompense, c’est le retrait du sentiment de picottement.
  • Cela sert à rien de parler de comportement animal si nous ne tenons pas compte des termes du quadrants d’apprentissage :
    Synopsis: Il est bien beau de dire que nous devons nous concentrer sur l’animal pour déterminer si une technique est humaine, mais cela omet le fait que la plupart des gens sont encore pires à la lecture des chiens qu’ils le sont à l’apprentissage des principes scientifiques. Il est important de considérer la science du comportement, l’étude des quadrants AINSI QUE l’observation de l’animal et l’expérience que cela requiert .
  • J’ai vu des chiens stressées avec l’entraînement basé sur le renforcement positif :
    Synopsis: Cet article ( non disponible en francais – trouvé juste ici ) comprend une réponse  des erreurs courantes  qui crée du stress pour l’animal lors des sessions d’entraînement en renforcement positif. Il souligne également que beaucoup de stress dans les sessions de R + est l’ajout d’un aversif accidentellement ajouté (donc pas à cause  du  R +). Cela peut se produire dans tout type d’entraînement  et aura le moins retombées négatives si la formation est elle-même en  R +. Si le problème dans le R + c’est d’avoir certains aversifs, comment peut-on critiqué le R+ pour ceux qui utilisent des aversifs? Il est important de souligner l’impertinence de comparer un mauvais entraînement en R + avec un entraînement qui utilise l’aversif.

    Vous voudriez apprendre d’avantage sur votre chien ?

    Cours de ”dressage pour chien ” 
    Cours pour chiens à Rimouski 
    Lecture sur l’éducation canine
    Lecture sur le comportement animal 


Différencier un bon éleveur d’un ” Back Yard Breeder ”

Comment choisir entre  : un chien de race d’un particulier,  un chien d’un éleveur,  un éleveur avec ou sans papier d’enregistrement.

Lorsque vous décidez d’adopter un animal, plusieurs choix se présentent à vous. Si vous décidez d’acquérir un chiot d’un éleveur, vous allez rapidement vous rendre compte que pour la même race de chien il y aura des différences de prix chez chacun des éleveurs.

Comment discerner un bon éleveur de chien de race ?

Sans généraliser, il y a toujours des exceptions à tout, mais pour résumer permettez-moi de faire les grandes lignes, qui à mon avis, caractérisent les bons éleveurs :

  • Ils sont habituellement des fanatiques de la race dans laquelle ils se spécialisent. Ils ne produisent donc pas plusieurs races ”on the side ”.
  • Ils sont tellement passionnés par la race de leur animal qu’ils connaissent l’historique de celle-ci, leur origine et leur aptitude. Ils s’assurent donc de varier et d’enrichir la génétique de leur chiens reproducteurs en allant chercher du sang ailleurs (USA, Europe).
  • Ils soumettent leurs reproducteurs à des tests de santé (certificats de santé) dont vous pouvez exiger une copie. Chaque test de santé varie selon la race et la pré-disposition génétique de celle-ci. Les reproducteurs ont également des tests de tempérament.
  • Tous leurs reproducteurs sont enregistrés au minimum au Club Canin Canadien. Les éleveurs sérieux devraient donc fournir les papiers d’enregistrement du chiot et surtout obliger les acheteurs à stériliser votre animal. C’est une manière pour eux de s’assurer du bien-être de la lignée de leurs reproducteurs tout en limitant la reproduction non contrôlée. Bref, une clause responsable.
  • Leurs chiens reproducteurs participent à un sport canin quelconque (preuve de fonctionnalité des chiens) et/ou participent à des événements de conformation.
  • Puisqu’ils sont si soucieux des détails et des besoins des chiens qu’ils élèvent,  ils récoltent toujours beaucoup d’informations sur les familles adoptives. Si ces celles-ci s’avèrent rechercher un chien qui ne correspond pas, que cela soit la race ou le tempérament des chiens de leur élevage, l’éleveur redirigera le client vers une autre race/éleveur.
  • Avant l’adoption du chiot, les éleveurs auront initié les chiots à un programme d’éveil sensoriel et de socialisation avec méthodes positives.
  • Ils auront également des garanties sur leurs chiots.
  • Les éleveurs consciencieux n’ont pas peur de refuser de vendre leurs chiots, car leur élevage n’est pas leur gagne-pain premier. C’est leur passion.

Finalement, les bons éleveurs de chien de race  seront toujours là pour vous appuyer lors de toutes problématiques ou questions lors de la vie de votre chien.

Qu’est-ce qui justifient ces montants plus élevés chez certains éleveurs ?

  • L’importation de semence et/ou reproducteur
  • Les frais de participation aux compétitions
  • Des tests de santé
  • Frais vétérinaires
  • La rareté des portées
  • La compétition : une personne qui a une portée avec un Akita X Husky va vendre ses chiens environ 500$. C’est une logique du marché que ceux qui prennent la peine d’accoupler d’une manière méticuleuse, les vendent au minimum le double.

Choisir un ” back-yard-breeder ”  et/ou chien sur kijiji,  chien d’animalerie, etc.

Cela encourage les problèmes génétiques et comportementaux, car les reproducteurs ne font faire aucun test. La qualité de vie des reproducteurs est souvent plus que discutable, car ceux qui les reproduisent espèrent en retirer un salaire. Ils ont donc plusieurs races de chiens et comme ça fait plusieurs animaux, ils les laissent souvent en chenil.

Puisque les reproducteurs vivent dehors, les femelles n’ont pas la chance de transmettre une émotion calme et sereine dans un contexte familial, ce qui à tendance à nuire au développement des chiots.

Il n’y a aucun standard pour les chiens produits et le prix à lequel les chiens sont vendus est souvent tellement moindre que les acheteurs disons plus ou moins motivés ne sentiront pas le besoin d’investir autant (lire s’investir… ) pour l’animal. On va se le dire, si tu achètes une montre à 20$, tu vas probablement moins lui faire attention que celle à 750$. Malheureusement, les animaux ne sont pas des choses mais il semble que cette théorie tienne aussi pour les chiens.

Lorsque qu’on cherche à sauver 500$ à l’achat d’un animal, on oublie que cette argent là c’est soit les chiots ou les géniteurs qui en paient le prix soit :

  • Aucune participation à des sports canins
  • Conditions de mise-bas douteuse
  • Aucun programme de socialisation des chiots
  • Les géniteurs n’ont pas nécessairement une qualité de vie : plusieurs portées par année, n’habite pas dans une maison familiale,  n’ont pas une vie de chien souhaitable.
  • La qualité des géniteurs tant au niveau de la santé que du comportement n’est pas évalué. Le seul critère c’est qu’il ressemble à la dite race.
  • Vue le bas prix des chiens, les animaux ont souvent connus plusieurs foyers et vivent plusieurs stress inutiles.

Grosso-modo ça fait que la maltraitance animal continue : animaux produits répondent aux besoins du marché car quelque part ils sont achetés/vendues donc la production continue.

chien-lapresse-lechiencoureur


La réalité d’adopter un chien

Dernièrement, j’ai dû aider un animal perdu à trouver une famille. J’avais partagé cette annonce sur plusieurs groupes Facebook. La visibilité pour ce genre de partage sur Facebook est énorme et rapidement nous avons réussi à trouver une famille parfaite pour l’animal.

Au travers des nombreuses requêtes en privé pour adopter le chien perdu, je n’ai pu m’empêcher de me demander si certaines personnes avaient véritablement conscience du temps et des concessions à faire pour un animal. Je vous rappelle qu’il y a plus de 500 000 animaux  québécois qui sont abandonnés et euthanasiés annuellement.

Vous pensez adopter un chien ? Lisez ce texte en premier.

Avoir un chien  c’est assumer des responsabilités de toutes sortes et ce n’est pas toujours rose. Pour mieux dépeindre la situation, je vous la présenterai sous différents contextes. Pour le premier exemple, j’ai considéré la vie d’un propriétaire célibataire avec horaire de travail fixe et d’un chien adulte.

Voici un matin typique :

Se lever et se préparer pour le travail, puis sortir l’animal pour ses besoins pour un  minimum de 15 minutes.  Si l’animal à seulement 1 heure de sortie le soir, s’assurer que celui-ci ait une période d’activités matinales. Ajouter donc 30 à 60 minutes de séance de course, de marche, de jeux ou de stimulations mentales et/ou physiques.

Lorsque la journée est terminée, le chien doit sortir de sa cage ou de la maison bien avant que vous ayez entamé votre souper. Il doit donc rester dehors pour un autre 15 minutes, afin de faire ses besoins. Vous aviez un souper de prévu avec les amis? Il faudra prévoir un minimum de 60 minutes  dans votre soirée pour stimuler et sortir votre animal. Vos options sont : vous arrivez en retard au souper ou vous vous tapez une séance dehors ou très intense à l’intérieur à votre retour,  le ventre plein et bien fatigué de votre journée.

Vous vous sentez mal que votre chien ait fait de la cage de 9h à 17h  en plus d’en avoir fait en soirée? Ne vous consolez surtout pas si votre chien est hors cage car  soit il a défait votre mobilier soit il dormait. Dans aucun des cas, votre animal était plus heureux qu’en cage ( bien éduqué à celle-ci, avec des méthodes positives) . Si vous vous sentez mal que votre animal ne fait pas grand chose, sortez le d’avantage. Les canidés ont besoin d’environ 5h de stimulations par jour : mastication, activités sociales, activités physiques ou  recherche de nourriture.

Les frais d’adoption d’un animal.

Lorsque vous adoptez un chien, il est important que vous vous questionniez sur ce que vous encouragez en tant que consommateur. Les animaleries, les ventes sur kijiji et autres moyens d’achat d’animaux sont à proscrire.Idéalement, faites affaire avec des centres qui stérilisent les animaux et veillent à ce que ceux-ci soient dans un état d’adoption idéal. Que vous fassiez affaire à un refuge reconnu ou avec un éleveur de chien éthique, les frais  d’adoption sont de 250 $ à 1200 $.  À titre d’information, les éleveurs éthiques ont des chiens enregistrés (les papiers coûtent à peine 40$ à l’éleveur) , ils vous interdisent de faire de la reproduction et ont des tests de santé et tempérament faits sur tous leur reproducteurs.

Une fois l’animal adopté il faudra vous procurez : une cage, laisse, collier, bol, lit. Ceci devrait vous coûter un montant  de 150$.

Adopter un chien c’est lui offrir des conditions de vie optimale : une nourriture crue ou sans grains. Les frais sont en moyenne entres 60 à 160$/ mois dépendant de la grosseur du chien.

Notez que dès l’arrivée du chien, vous devrez au minimum faire  un check-up vet dans les premiers mois. ( que cela soit un chiot ou un chien sortant d’un refuge. Ceci devrait vous coûtez environ 70$.

C’est le temps des vacances : Pension et les suppléments

Vous avez enfin vos vacances ! Peu importe le temps ou la destination, considérez que pour n’importe quel centre de pension , région métropolitaine ou campagne, les tarifs varient entre 20 $ et 80 $ par jour. Cela ajoute donc à chacune de vos semaines une dépense de 325 $ ( taxes incluses). Vous voudriez amener votre chien à l’étranger ? Additionnez environ 125 $ de frais de vétérinaire pour la mise à jour des vaccins internationaux et environ 150$ à 300$ pour le déplacement en avion.

Partir avec son chien pour un seul week-end ?

Vous voudriez partir pour le week-end et n’avez pas de personne dans votre entourage pour garder l’animal ? Arff, amenons le chien c’est pas trop compliqué ! Erreur.

Saviez-vous que la plupart des motels et auberges n’acceptent pas les animaux, par contre plusieurs hôtels les acceptent. Lorsque vous êtes en touriste, l’animal restera fort probablement en cage comme les sorties publiques ou les animaux sont acceptés sont assez rares. Malgré le stress d’être dans un environnement inconnu, l’animal doit être silencieux lors de vos départs sinon vous aurez un avertissement et des extras chargés à votre chambre.  Je vous souhaite donc d’avoir un animal très à l’aise en cage et dans de nouveaux lieux si vous comptez lorsque vous faites du tourisme.

Bref, tellement d’organisation que pour un week-end ça n’en vaut pas trop la peine !

Accueillir la visite à votre domicile

Si on a plus de difficulté à se déplacer avec un animal, il devient souvent aussi plus compliqué d’avoir de la visite à notre propre domicile.  Cela semble parfois étonnant, mais encore beaucoup de personnes sont mal à l’aise avec les chiens ou encore allergiques. Il faudra donc penser au bien-être des invités en réduisant possiblement les moments où votre chien sera en contact avec eux. Il faudra également veiller à bien nettoyer la maison, qui soit dit en passant est à nettoyer 3x plus que n’importe quelle autre juste à cause de la perte de poils et de l’odeur de pitou. Il n’est pas rare que les propriétaires de chiens passent l’aspirateur tous les jours.

Ce scénario, c’est la version rose.

Je n’ai pas considéré l’achat d’un chiot qui requiert de se lever en milieu de la nuit pour les 2-3 premières semaines. Je ne suis  pas tombé dans les détails de la réalité d’adopter un chien de refuge ou un chiot un chiot. J’ai considéré un chien adulte éduqué. Pour n’importe quel animal, vous devriez considérer au minimum 1000$ de frais éducatifs de tous genre ( session avec éducateur, cours d’agilité, sport canin quelconque ). Si c’est un chiot ou un chien de refuge, il y a des grandes chances que ces frais doivent être mis dans la première année d’adoption. Outre les frais d’achat, votre chien vous coûtera donc au-delà de 2000$ la première année. Si tout ce passe bien, vous vous êtes assurés que vos voisins étaient d’accord avec votre processus d’adoption. Votre propriétaire sera également mis au courant et il aura signé une clause sur votre bail. Ainsi, celui-ci ne vous évincera pas de votre appartement et vous vous éviterez  des frais de déménagement. Si vous êtes sur votre terrain, vous avez déjà faits clôturer votre cours afin de vous éviter une fugue ou une mésaventure avec les enfants du voisinage.

Poursuivre votre lecture :

Comment bien choisir un éducateur canin?
Mythes sur l’entraînement au renforcement positif
12 questions à se poser avant d’adopter un chien 

yorkshire-chien-lit-dominance


Comment bien choisir un dresseur pour chien ?

 

Tout d’abord il n’y a aucune honte à prendre un service d’éducation canine ! Même les sommités mondiales continuent de se former ! En effet, peu importe votre expérience dans le domaine, il n’y a pas un chien identique, ils ont tous des personnalités uniques. Une technique ”universelle” pour un comportement donné, ça n’existe pas ! Peut –être vous en êtes vous aperçu lorsque vous avez essayé de trouver une solution au problème de comportement de  votre chien: astuces via internet, conseils d’ami, groupe Facebook, école de dressage ou autres.

Une fois que vous vous décidez à magasiner votre éducateur , vous vous trouverez devant une suite de différents prospects.

Voici quelques exemples du vocabulaire venant de dresseur pour chien  à éviter :

  • Votre chien est dominant
  • ” C’est un chien agressif, il ne sait pas que c’est vous le maître”
  • ”Votre chien vous mord car il ne vous respecte pas ”
  • ” Regardez, avec moi, votre chien marche aux pieds...c’est vous le problème”
  • ” Votre chien vous niaise, il se moque de vous.”
  • Il dit qu’il utilise le renforcement positif : il caresse, dit ‘’ bon chien ‘’ et donne des récompenses à l’occasion.

 

lire davantage sur les différentes écoles de pensées : article de ma collègue Zuzanna Zubica

        

Comment reconnaître un bon éducateur canin : les bons mots lorsqu’on cherche un dresseur pour chien.

Des mots clés intéressants lors de votre recherche d’un éducateur canin : 

  • ” Votre chien est réactif, il ne se tempère pas”
  • ” Votre chien est craintif ”
  • Votre éducateur canin vous pose des questions à savoir quand et sous quelle circonstance votre chien vous mord.
  • L’éducateur canin se doit de transmettre ses connaissances, cela fais partie du métier. S’il ne vous rend pas dans une meilleure position, malgré  que vous y ayez mis  du temps, alors ce sont ses compétences qui sont à revoir.
  • Pour les cours de chiots, il vous propose autres choses que des simples cours de maternelle en groupe. Il vous fait part des 16 premières semaines de vie de votre chiot et comment bien réussir sa socialisation.

Liste d’éducateur canin recommandable, travaillant de manière éthique.

×

 Surtout faites- vous confiance ! La plupart du temps, votre confort – et celui de votre animal – sont très annonciateur .Votre animal risque d’être à vos côtés pendant des années. Aspirer au meilleur avec votre chien et trouver un éducateur qui vous fait sentir bien! Il est impératif que les techniques utilisées rendent votre chien et vous-même heureux !

Poursuivez vos lectures :

Mon chien est réactif envers les autres chiens, quoi faire ? 

Commencer des cours de dressage pour chiens à Rimouski 

Comment bien choisir mon nouveau chien